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La valorisation du lait

En élevage laitier, le prix du lait dépend bien sûr du prix de base payé par la laiterie sur lequel l’éleveur ne peut agir directement et individuellement et de plusieurs autres critères qui peuvent être améliorés.

 

La composition du lait ( TB,TP) est un de ces critères. Les éleveurs qui ont investi dans la génétique et qui la valorisent par une alimentation adaptées ont des taux supérieurs à la moyenne.

 

Les autres facteurs à prendre en compte sont la part du lait d’automne surtout pour les éleveurs qui livrent à des laiteries incitant au désaisonnement et les autres critères de qualité (cellules, coliformes, germes pathogènes) qui prennent de plus en plus d’importance dans le paiement du lait. Mais l’amélioration du prix du lait ne doit pas se faire à n’importe quel prix (fournitures diverses, additifs, taux de renouvellement trop élevé …).

 

En élevage fromager, déterminer la stratégie tarifaire de vente de ses produits va avoir une influence directe sur le revenu de l'exploitation. Fixer son prix de vente, c'est connaître assez précisément le prix de revient de son produit. Il doit en effet intégrer l'ensemble des coûts de production du lait, l'ensemble des coûts de production et de commercialisation des fromages et la rémunération de son travail.
Fixer son prix de vente, c'est également avoir une bonne connaissance des débouchés pour ses produits, des prix pratiqués par la concurrence tout en gardant à l'esprit qu'un produit fermier de qualité doit être valorisé à sa juste valeur :
- ne pas démarrer trop bas,
- s’assurer d’un bon rendement fromager,
- limiter les pertes,
- fixer un prix par produit et par circuit.